Les jours passent depuis leur arrivée et mon espoir d’une vie normale s’effrite. Bien que mes récoltes ne pourrissent plus, je n’ai toujours pas de répit. Barovia est envahie par des mort-vivants et autres créatures provenant des brumes et ce, même le jour.
La garde est débordée et je ne me sens pas en sécurité. Je me suis cachée dans les mines, mais les nains m’ont chassée en m’accusant d’être une espionne des elfs. Je suis allée dans les bois et les elfs m’ont rejetée en pensant que j’étais une trouble fête envoyée par les nains. Une guerre civile se fait sentir et les tensions sont à leur comble.
Entre les monstres et la guerre, je me considère chanceuse d’être encore vivante. Les corps s’entassent dans les rues et attirent des charognards de tout genre. Le désespoir me gagne et je me demande chaque jour si ce sera mon dernier.
- Jeannette la douce
Pas de repos pour les aventuriers des brumes, chaque problème réglé semble en créer deux de plus. Entre les monstres, les traîtres, la famine et les épidémies, difficile de dire qu’est-ce qui viendra à bout de la Barovie. Une figure noire et ses sbires morts-vivants semblent attaquer à répétition le village abandonné où les aventuriers se sont réfugiés, et ils n’ont pas le choix que de reculer, quitte à en laisser plusieurs derrière, et devoir affronter les cris des défunts. Après la famine vient la mort. Faites attention à vos arrières je crois entendre le loup-garou…



